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Le microformat hReview en pratique

06/25/11

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En avril 2007, je survolais avec vous les différentes types de microformats. Sans entrer dans les détails, j’introduisais l’utilité présumée des microformats les plus répandus.

Malgré tout le bien qu’on en dit, il est difficile de calculer l’impact réel des microformats sur le référencement dans les moteurs de recherche. Avec la motivation de mettre toutes les chances de notre côté pour être bien référencé, on se dit qu’il est préférable de les utiliser que de ne pas le faire mais on ne va souvent pas beaucoup plus loin. Tout cela reste en général très théorique.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous présenter une application purement pratique du microformat hReview, utilisé sur WooRank, un outil d’analyse de sites Web dont je suis le co-fondateur.

Si vous avez déjà analysé votre site Web avec WooRank et que, par après, vous avez tapé votre nom de domaine dans Google, vous êtes peut-être tombé sur quelque chose de ce genre :

hReview

Il s’agit d’un résultat de recherche Google tout ce qu’il y a de plus classique à l’exception des étoiles accompagnées du « Review by WooRank » juste en dessous du titre.

C’est le fait que plusieurs personnes m’aient demandé comment nous avions fait pour obtenir cela qui m’a donné l’idée de rédiger ce billet.

De quoi s’agit-il ? Tout simplement de l’interprétation que Google fait du microformat hReview, implémenté par nos soins dans chaque rapport WooRank. L’implémentation du microformat est placée dans le badge avec le ranking sur 100.

Badge WooRank

Voici la partie du code source qui nous intéresse :

Le microformat est défini via quelques attributs class qu’on trouve appliqué à plusieurs balises.

D’une part, nous définissons sur quoi porte la cote (.item – ligne 4) et d’autre part, nous assignons la cote proprement dite (.rating – ligne 18).

A l’intérieur de .item, nous définissons le nom de ce qui est coté (.fn – ligne 7) ainsi que celui qui cote (.reviewer – ligne 11) au format hCard.

A l’intérieur de .rating, nous spécifions la valeur (.value – ligne 19) ainsi que la valeur maximum possible (.best – ligne 25). Ces deux attributs n’auraient pas été nécessaires si nous avions établi la cote sur 5 car il s’agit de la valeur maximum par défaut.

Par exemple :

<div class="rating"><span class="value">3</span> out of <span class="best">5</span></div>

est équivalent à :

<div class="rating">3</div>

Pour terminer, le tout doit être englobé dans une balise .hreview (ligne 1).

Et c’est tout. L’ajout de quelques attributs class nous a permis d’ajouter un peu de sémantique supplémentaire à nos rapports.

Je vous invite à aller lire la spécification du format pour connaître les autres attributs existants. Je n’en ai finalement utilisé que très peu dans cet exemple, mais il faut savoir qu’ils sont quasiment tous facultatifs et que Google ne les prend pas tous en considération.

Je rajoute que hReview est toujours en draft, ce qui veut dire que des changements pourraient encore survenir dans la spécification, même si c’est fortement improbable que cela ait un impact négatif sur les implémentations existantes.

Toujours est-il que quelques semaines après avoir mis cela en place, nous avons découvert que Google avait détecté le microformat et commençait à afficher le rating dans ses résultats de recherche. Une très bonne chose car le résultat est beaucoup plus visible et revêt un aspect officiel non négligeable.

Je vous conseille vivement de considérer hReview au cas où vous possédez un blog où il vous arrive de tester des produits, cela pourrait être bénéfique pour votre référencement.

Il y a encore beaucoup de choses à dire sur le sujet mais je vais le conclure ici pour aujourd’hui. La discussion continue bien entendu dans les commentaires.

Les différents types de microformats

04/14/07

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Les microformats font partie, avec le RDF et ses dérivés, de ce qu’on appelle le Web sémantique, c’est-à-dire un Web qui aurait plus de sens que le Web que nous connaissons aujourd’hui.

Comme un exemple vaut mieux qu’un long discours…

En XHTML, quand vous affichez une adresse, vous utilisez certainement la balise address à peu près de cette façon :

<address>
1600 Amphitheatre Parkway
<br />Mountain View, CA 94043
<br />United States of America
</address>

OK, on sait qu’on a une adresse mais comment peut-on extraire la rue, la ville, le code postal, etc. de cette adresse.

Via le microformat adr, notre adresse devient :

<address class="adr">
<span class="street-address">1600 Amphitheatre Parkway</span>
<br /><span class="locality">Mountain View</span>, <abbr class="region" title="California">CA</abbr> <span class="postal-code">94043</span>
<br /><span class="country-name">United States of America</span>
</address>

Comme vous le voyez, notre adresse a beaucoup plus de sens à présent ! Un robot de moteur de recherche ou n’importe quel logiciel de parsing pourra beaucoup plus facilement en extraire les informations dont il a besoin…

Outre le microformat adr, qui permet de décrire des adresses postales, il en existe pas mal d’autres tout aussi importants :

* hCard permet de décrire des personnes, entreprises, organisations et lieux.
* hCalendar permet d’organiser un calendrier et de décrire les événements le composant.
* rel-license permet de dire qu’une chaîne de caractère correspond à une licence (Creative Commons, Apache, etc.).
* rel-nofollow permet de dire aux robots des moteurs de recherche de ne pas suivre le lien sur lequel porte cet attribut.
* rel-tag permet de dire qu’une chaîne de caractère correspond à un tag.
* XFN permet de décrire des relations entre personnes.
* hReview permet de décrire une critique, que ce soit d’un film, d’un livre, d’un restaurant, etc.
* hResume permet de décrire les informations contenues dans un CV.
* xFolk permet de décrire des listes de bookmarks.

Je n’ai parlé ici que des microformats les plus répandus. Il en existe beaucoup d’autres, parfois encore à l’état de brainstorming, dont recipe qui pourrait bien révolutionner les sites et blogs de cuisine (et faciliter la vie à ce genre d’agrégateurs). Rendez-vous sur le wiki officiel pour les découvrir tous.

Si vous avez un blog WordPress, vous utilisez les microformats certainement sans le savoir. En effet, votre blogroll utilise le microformat XFN, les tags utilisent le microformat rel-tag et les liens dans les commentaires utilisent le microformat rel-nofollow (que j’ai personnellement supprimé).

Vous vous demandez certainement qui se cache derrière les microformats… W3C ? Mozilla ? Google ? Microsoft ?
En réalité, un homme et son entreprise portent les microformats à bout de bras. Il s’agit de Tantek Çelik de Technorati, le célèbre moteur de recherche de blogs.

Merci Tantek !

D’autres ressources à propos des microformats :

* Introduction aux MicroFormats
* Microformats – Coin web d’Igor
* CantineCamp – Les microformats vont-ils tuer les sites de commerce en ligne ?

Tisser des liens entre personnes grâce à FOAF

06/18/06

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Friend Of A Friend (FOAF) est une syntaxe RDF qui permet de décrire de manière structurée une personne (soi-même par exemple) ainsi que ses relations.

Comme un exemple vaut mieux qu’un long discours, je vous invite à jeter un oeil sur mon fichier FOAF.

Si vous avez de vagues notions de XML, vous remarquerez que je commence par me décrire et que c’est ensuite aux tours de mes connaissances (Pour l’exemple, je n’ai mis que deux personnes mais je connais bien entendu plus de monde, enfin je crois 😉 ).

L’intérêt du schmilblick est qu’on peut faire des liens vers les fichiers FOAF de ses relations et de cette manière, tisser un énorme réseaux de connaissances

Je vous invite donc à créer votre fichier FOAF et à me communiquer l’URL afin que je vous puisse vous ajouter à mon propre fichier et qu’on crée ainsi un réseau de personnes se connaissant entre elles.

Pour en savoir plus :