Hello, I’m Vinch

And this is my website.

10 ans !

02/12/16

This post is more than one year old. It might not reflect my current skills and convictions.

Je n’arrive pas à croire que cela fait maintenant 10 ans que ce blog existe ! Mon premier article a été publié le 12 février 2006 et je vous invite vraiment à aller le lire car il me fait toujours autant rire après toutes ces années !

HBD

Joyeux anniversaire blog !

Je le dis souvent aux gens que je connais bien, mais ce blog a vraiment changé ma vie et m’a permis d’être là où je suis aujourd’hui. Quand je l’ai démarré, j’étais indépendant et je réalisais des sites Web pour des petits commerçants de la région de Braine-le-Comte (dans la province du Hainaut). A l’origine, les sujets que je traitais sur mon blog étaient principalement les standards du Web (HTML, CSS et JavaScript), les navigateurs (Firefox venait de sortir dans un marché dominé à plus de 90% par Internet Explorer 6), le PHP (le langage de programmation web qui était de très loin le plus populaire à l’époque) et le SEO (mon but était d’arriver premier sur Google quand on recherchait “Vinch”). J’étais très actif dans ces communautés et cela m’a permis de rapidement discuter avec des gens que je respecte énormément comme Monique Brunel, Elie Sloïm, Raphaël Goetter, Denis Boudreau ou encore Tristan Nitot. Ce dernier fut d’ailleurs celui qui m’inspira à lancer un blog car j’étais (et je suis toujours) un lecteur assidu de son Standblog.

C’est grâce à mon blog que j’ai pu décrocher un job chez Emakina. Marin Gatellier, à l’époque responsable des développeurs Web dans la célèbre agence belge, suivait mon blog de façon régulière et a fortement facilité mon embauche. En effet, je n’ai pas du passer d’interview technique car mes compétences étaient selon lui déjà prouvées par tous les articles que j’avais publié jusque-là. La seule interview que j’ai eu chez Emakina avait pour but de négocier mon salaire.

Emakina m’a permis de rencontrer des personnes formidables et m’a ensuite mené à co-fonder 1MD, ce qui m’a mené à participer à la création de WooRank (à la base un side-project de 1MD en collaboration avec Jean Derély), ce qui m’a mené à la Webmission 2010 (où nous présentions WooRank) et mon coup de foudre pour San Francisco. Xavier Damman, qui m’a connu grâce à mon blog (il m’avait envoyé un t-shirt TRIBAL en 2008), m’a permis de réaliser mon rêve en me proposant un job chez Storify en juillet 2011. Trois mois plus tard, j’étais à San Francisco. Après un passage très enrichissant chez Storify, c’est tout naturellement que j’ai décidé de rejoindre Instaply en tant que second employé. Tout ça n’aurait sans doute pas pu avoir lieu sans mon blog.

Outre les portes que cela m’a ouvert d’un point de vue professionnel, j’ai pu vivre des expériences vraiment uniques grâce à ce blog. J’ai en effet pu faire la visite de Montréal et de la Mauricie (à l’initiative de Michelle Blanc, blogueuse québécoise très réputée et co-fondatrice de Yulbiz, dont j’avais ouvert le chapitre bruxellois), être invité à Londres par Hewlett-Packard, visiter les endroits les plus hypes du Luxembourg aux frais la princesse (merci Good Idea), rouler en Porsche 997 GTS sur le circuit d’Estoril au Portugal (merci Michelin), tester pendant une semaine une Renault Kangoo 1.5 dC ou encore savourer un menu dégustation concocté par Bart De Pooter (2 étoiles au Michelin) au sommet du Cinquantenaire (merci Electrolux).

Techniquement, le blog tournait à l’origine sur Dotclear mais fut rapidement migré vers WordPress (en janvier 2007). Le blog a eu 5 ou 6 interfaces différentes depuis le début, la plus récente datant d’août 2013. Il compte en tout 775 articles et pas loin de 6000 commentaires. L’activité était très soutenue durant les premières années (188 articles en 2006, 312 en 2007, 146 en 2008) mais s’est ensuite fortement calmée (54 articles en 2009, 19 en 2010, 21 en 2011, 9 en 2012, 12 en 2013, 3 en 2014, 7 en 2015) probablement à cause de l’explosion de Twitter et de Facebook. Tout ça va changer car, comme vous le savez peut-être, j’ai pris l’initiative de publier au moins 50 articles durant l’année 2016. Pour l’instant, je suis bien parti pour réussir le challenge (j’en suis à 6 en comptant celui-ci).

Pour conclure, voici la liste des articles qui m’ont le plus marqué au fil de toutes ces années :

  • Mes prédictions pour 2007 [Janvier 2007] Lassé des gourous du Web qui faisaient leurs prédictions pour l’année à venir, j’ai décidé de faire les miennes également. Elles furent 100% correctes.
  • Nil-Saint-Vincent-Saint-Martin [Février 2008] Le jour où j’ai essayé de comprendre comment on calculait le centre d’une forme géométrique complexe telle que la Belgique.
  • Les principes de simplicité appliqués au design et au développement Web [Août 2008] La simplicité est encore un sujet qui me passionne aujourd’hui.
  • Apprendre à conduire et apprendre à programmer… [Novembre 2008] Une analogie qui a toujours du sens.
  • CMS 99% bad [Janvier 2009] Mon attaque personnelle envers les CMS. Sur le fond, je suis toujours d’accord avec les idées exprimées par l’article, mais je ferais sans doute preuve de plus de tact dans sa rédaction si c’était à refaire aujourd’hui.
  • Combien ça coute un site ? [Février 2009] On me posait encore la question très récemment.
  • Flash, c’est de la merde ! [Juillet 2009] Contrairement à ce que laissait penser le titre, l’article défendait l’utilisation de Flash pour certains cas précis. Évidemment, presque 7 ans plus tard, cela fait un peu sourire vu que Flash a désormais totalement disparu de la circulation (pour le Web en tout cas).
  • Je ne dois pas choisir ma langue ! [Novembre 2009] En 2016, beaucoup de sites ont encore du mal à savoir quelle langue vous afficher.
  • Nouveau site officiel pour Jacques Dutronc ! [Janvier 2010] Une de mes plus grandes fiertés chez 1MD est d’avoir participé à l’élaboration du site Web officiel de Jacques Dutronc, un des artistes français que je vénère le plus avec Brassens, Gainsbourg et Renaud. Le site a été mis à jour depuis lors mais il est resté en ligne durant de nombreuses années.
  • Le principe de Peter et le principe de Dilbert [Août 2010] Un petit article pour se moquer de la façon de fonctionner des grandes entreprises.
  • L’utopie de la vie privée sur Internet [Novembre 2010] Je suis toujours convaincu que la vie privée sur Internet est quelque chose de quasi inexistant.
  • Eviter (un peu) le plagiat… [Novembre 2010] Un petit truc pour ceux qui se font plagier un peu trop souvent.
  • Ultranoir va-t-il trop loin ? [Juillet 2011] Cet article avait valu une réaction de l’agence en question et une visite de leur part à Bruxelles pour un petit événement qui avait rassemblé la crème du Web belge !
  • Le secret de ma réussite en 2012 [Décembre 2011] Pour info, la seule fois où je n’ai pas fait le truc des raisins, c’était en 2013, et j’ai passé une très mauvaise année. C’était doute aussi lié au fait que le nombre 13 porte malheur. Quoiqu’il en soit, ceci a fait que j’ai été superstitieux pendant quelques mois. Je ne le suis plus depuis que ma fille est née un vendredi 13, sans doute le plus beau jour de ma vie jusqu’à présent.
  • Update [Novembre 2012] L’article où j’annonce que mon aventure Storify se termine. Avec le recul, ce fut une des expériences professionnelles les plus enrichissantes de ma vie.
  • L’autre vie [Novembre 2013] Un article de fiction qui m’a valu un peu de critique mais pour la plupart énormément de réactions positives. Quelqu’un m’a récemment avoué que ce post l’avait encouragé à quitter son job d’employé pépère et à lancer sa propre activité en tant qu’indépendant.
  • Comparaison [Janvier 2014] Une comparaison entre la vie en Belgique et la vie en Californie. Dans quelques mois, je pourrai sans doute faire une triple comparaison entre la Belgique, la Californie et la Catalogne.
  • La bonne façon de manger (ou comment j’ai enfin compris mon corps) [Juillet 2014] Je ne me suis jamais senti bien dans mon corps depuis que j’ai adopté ce mode de vie (je ne veux pas l’appeler régime car c’est bien plus que ça). Depuis que j’ai écrit ce texte, j’ai découvert de nouvelles choses en matière de nutrition mais les grandes lignes directrices de l’article restent correctes.
  • Chez moi c’est partout [Juillet 2015] Le jour où j’ai fait serment d’allégeance à la planète terre et non pas à un pays en particulier. Quelques mois plus tard, je quittais San Francisco pour m’installer à Barcelone. Je me sens comme si j’avais déménagé dans le village d’à côté.
  • Est-ce que la Silicon Valley est le meilleur endroit pour démarrer sa startup ? [Janvier 2016] Le petit dernier, qui j’espère donnera beaucoup d’espoir à ceux qui tentent de lancer leur startup depuis l’Europe ou ailleurs.

Bonne (re)lecture et rendez-vous en 2026 !

New job. New life.

09/26/11

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Revenons quelques années en arrière…

En avril 2009, j’ai co-fondé One Million Dollars (1MD) avec trois camarades d’Emakina. Après quelques années passées dans la société Web n°1 en Belgique et malgré tout ce que nous y avons appris et les personnes formidables que nous y avons rencontrées, nous avions tous les quatre besoin d’un nouveau challenge.

Depuis que nous avons démarré 1MD, je me suis toujours dit que si pour une raison quelconque, l’aventure devait s’achever pour moi, j’aimerais poursuivre mon chemin dans un pays étranger. J’ai toujours regretté de ne pas avoir fait d’Erasmus pendant mes études et ce serait sans doute une bonne opportunité d’aller voir ce qui se passe ailleurs.

The City by the Bay

Plusieurs villes m’ont toujours fait rêver et je me verrais certainement bien vivre à Rome, Madrid, Sydney, Montréal ou encore New York. Mais j’ai toujours pensé que le meilleur endroit sur terre pour l’épanouissement professionnel d’un développeur comme moi était cette ville qui a vu la naissance de sociétés comme Hewlett-Packard, Apple, Google et plus récemment Facebook et Twitter. J’ai nommé San Francisco, bien entendu.

J’ai donc l’honneur de vous annoncer qu’à partir du 1er octobre 2011, je travaillerai à temps plein comme Front-End Engineer pour Storify et que je m’envolerai très prochainement pour la Californie, pour une durée encore indéterminée.

Storify est une plateforme qui permet de regrouper les informations des réseaux sociaux pour en faire des histoires structurées et facilement partageables. Elle a été co-fondée par un belge, Xavier Damman, dont j’ai déjà parlé très souvent ici. Parmi ses utilisateurs, on compte le Washington Post, le Los Angeles Times, la BBC, Al-Jazeera, les Nations Unies et même la Maison Blanche ! La startup a récemment levé 2 millions de dollars, remporté le Knight-Batten Award pour l’innovation dans le journalisme et a été citée par le TIME comme un des 50 meilleurs sites Web de 2011 !

Partir, c’est mourir un peu…

Malgré tout cela, la décision de rejoindre les troupes de Storify a sans doute été la décision la plus difficile de ma (courte) carrière car plus qu’un changement de job, c’est un énorme chamboulement de vie qui m’attend…

Le fait de devoir laisser derrière moi ma famille, mes amis et presque 28 ans de vie en Belgique (un pays que j’aime probablement autant que je le déteste) n’est pas une chose facile. Aller vers l’inconnu de cette façon est quelque chose de terrifiant, mais en même temps de terriblement excitant ! J’estime être encore jeune, je n’ai pas encore d’enfants, pas encore de prêts immobilier, c’est le moment ou jamais de réaliser ce rêve qui me turlupine depuis plusieurs années maintenant… Et je suis conforté par le fait que je serai très bien accompagné dans cette aventure ♥

En outre, Storify est une startup d’une petite taille, très jeune, où il y a encore beaucoup à faire et ce challenge me motive considérablement. J’estime d’ailleurs que le défi est sans doute plus intéressant que d’aller travailler dans une société déjà établie (comme Facebook, par exemple).

Et 1MD ?

Ce n’est pas sans peine que je quitte la boîte que j’ai créée et pour laquelle j’ai donné corps et âme pendant deux ans et demi. Mon départ ne signifie pas un affaiblissement de la boîte et encore moins sa mort. La relève est déjà assurée par des gens très motivés et très talentueux. 1MD, c’est aujourd’hui 7 personnes ultra compétentes, des contrats au niveau européen et une santé financière plus que satisfaisante. De plus, avec ou sans moi, 1MD reste et restera pendant encore de longues années une des agences les plus créatives du royaume, c’est une certitude.

La fête, quant à elle, aura bien lieu mais elle risque d’être encore un peu retardée à cause de tous ces chamboulements. J’y serai plus que probablement, si je suis invité :-)

Ce n’est qu’un au revoir…

Je tiens à remercier mes collègues qui ont supporté mes humeurs, qui m’ont permis de m’améliorer durant ces 30 mois, qui m’ont sans cesse poussé à aller au delà de mes limites et qui ont été très compréhensifs par rapport à ma décision de quitter le bateau.

Je tiens également à remercier tous les super clients qui ont fait et font toujours confiance à 1MD et m’ont permis de faire des projets parfois complètement fous avec cette chouette équipe. Je pense que dans la très grande majorité des cas, ils ne sont pas déçus de ce que nous réalisons pour eux.

Je tiens enfin à vous remercier, vous qui lisez mon blog, qui me suivez sur Twitter et avec qui je discute chaque jour à propos de sujets variés liés à mon métier ou pas du tout. Tous ces échanges et débats me stimulent, me poussent à aller plus loin et me permettent de me perfectionner sans cesse. Si je suis là où je suis aujourd’hui, c’est aussi un peu grâce à vous.

Trève de sentiments, on se retrouve très prochainement ici et ailleurs. A partir de maintenant, j’aurai juste neuf heures de retard sur vous…

A très bientôt !

Copiepresse bafoue les fondements de l’Internet

07/22/11

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[Disclaimer] Cet article a été initiallement posté sur le site du journal Le Soir et rédigé de façon collaborative par Xavier Damman et moi-même. Il s’agit d’une réaction à l’édito de Philippe Laloux datant du 16 juillet 2011. Je le reposte ici pour la postérité !

Les journaux francophones belges ont récemment été privés de référencement par Google. Ils ont, les uns après les autres, crié au scandale sans jamais remettre en question leur lutte (à travers Copiepresse) pour empêcher Google d’offrir à ses utilisateurs une meilleure façon de découvrir leur contenu. Il y a eu beaucoup de désinformation à ce sujet et nous voulions remettre cet épisode en perspective.

Nous sommes deux « digital natives ». On dit que nous appartenons à la génération Y. Nous consultons régulièrement le site lesoir.be, mais nous n’avons pas acheté une seule fois la version sur support « arbre mort ». Nous ne regardons quasiment jamais la télévision non plus, mais c’est un autre sujet.

Nous avons la ferme conviction qu’Internet est un réseau de libre échange d’information qui a un impact positif sur le monde. Il permet aux gens de communiquer, de s’organiser et même de renverser des dictatures. Il permet à n’importe qui d’assister aux cours de l’université de Stanford gratuitement, ou si vous êtes vraiment motivé, de suivre les négociations parlementaires en Belgique, même depuis San Francisco.

Internet est notre futur. Nous ne pouvons laisser Copiepresse utiliser des lois établies à l’époque du CD-ROM pour saboter ses innovations et ses merveilles sans réagir.

Google est un site Internet comme un autre avec ses qualités, ses défauts et ses limitations techniques. À l’instar de Facebook ou d’autres sites et applications comme Flipboard, ils ont le droit de télécharger n’importe quelle page du site lesoir.be et d’en garder une copie (une version en cache, ce dont Copiepresse se plaignait). Grâce à cela, un service comme « The Wayback Machine » peut vous montrer à quoi ressemblait le site lesoir.be en 1996.

Grâce à cette même technique, Google peut vous offrir l’accès à un site même lorsque les serveurs sont indisponibles. Il vous permet aussi de consulter les news en vous offrant un aperçu qui vous permet de faire le tri entre ce que vous voulez voir et ne pas voir. Le but de tout cela n’est pas de faire du mal ou de s’approprier le contenu de tiers, mais simplement d’améliorer notre accès à l’information.

L’attaque juridique de Copiepresse est donc une atteinte aux fondements de l’Internet. C’est une attaque à vous, lecteurs, qui souhaitez pouvoir consulter votre site d’information francophone via Google News ou d’autres services similaires.

Cette attaque de Copiepresse repose sur des lois qui ont été écrites au siècle précédent pour éviter le libre échange de l’information, aussi connu sous le nom de “copyright”.

Avec l’Internet, l’humanité rentre dans une nouvelle ère qui repose sur le concept de “copyleft”. Le copyleft, par opposition au copyright, a pour but d’assurer un libre échange de l’information tout en préservant l’attribution. En d’autres termes, l’information est libre de voyager sur Internet pour autant qu’il y ait toujours un lien vers l’auteur original. Un excellent exemple est YouTube. Lorsque vous publiez une vidéo sur YouTube, n’importe qui peut la publier sur son site à son tour. Quel que soit le site sur lequel la vidéo est publiée, votre nom sera toujours associé à la vidéo en tant qu’auteur (la plupart du temps, vous avez d’ailleurs tout intérêt à ce que votre vidéo soit largement publiée et vue des milliers de fois). Quel intérêt pour l’auteur ? Une reconnaissance et une influence qu’il peut utiliser pour monétiser son audience. Dans cette nouvelle dynamique, on ne monétise plus un avoir physique qu’on a intérêt à garder pour soi, mais on monétise une distribution, un flux, qu’on a intérêt à partager pour croître son audience.

Si nous prenons le temps d’écrire cette réponse, ce n’est pas pour défendre Google ou l’Internet. Ils vont tous les deux très bien, merci. Telle une force de la nature, l’Internet continuera inlassablement son développement, et ce avec ou sans la fédération Wallonie-Bruxelles et ses médias. Non, si nous prenons le temps de réagir, c’est parce que nous ne voulons pas que cette région (nation ?) au coeur de l’Europe rate ce nouveau wagon porteur de progrès. Arrêtons de nous lamenter sur les vestiges du siècle passé et embrassons ce nouveau monde. Entrons dans le 21ème siècle, maintenant.

Est-ce que nos médias sont prêts à rentrer dans ce nouveau siècle des lumières ou vont-ils continuer à se battre pour défendre un passé qui n’est plus adapté aux nouvelles réalités de ce nouveau monde connecté ? La planète se connecte, la planète partage, la planète apprend.

Êtes-vous sur la même planète ?

EDIT 27/07/2011

Notre article a déjà eu droit à deux réactions (quel succès !) :