Hello, I’m Vinch

And this is my website.

New job. New life.

09/26/11

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Revenons quelques années en arrière…

En avril 2009, j’ai co-fondé One Million Dollars (1MD) avec trois camarades d’Emakina. Après quelques années passées dans la société Web n°1 en Belgique et malgré tout ce que nous y avons appris et les personnes formidables que nous y avons rencontrées, nous avions tous les quatre besoin d’un nouveau challenge.

Depuis que nous avons démarré 1MD, je me suis toujours dit que si pour une raison quelconque, l’aventure devait s’achever pour moi, j’aimerais poursuivre mon chemin dans un pays étranger. J’ai toujours regretté de ne pas avoir fait d’Erasmus pendant mes études et ce serait sans doute une bonne opportunité d’aller voir ce qui se passe ailleurs.

The City by the Bay

Plusieurs villes m’ont toujours fait rêver et je me verrais certainement bien vivre à Rome, Madrid, Sydney, Montréal ou encore New York. Mais j’ai toujours pensé que le meilleur endroit sur terre pour l’épanouissement professionnel d’un développeur comme moi était cette ville qui a vu la naissance de sociétés comme Hewlett-Packard, Apple, Google et plus récemment Facebook et Twitter. J’ai nommé San Francisco, bien entendu.

J’ai donc l’honneur de vous annoncer qu’à partir du 1er octobre 2011, je travaillerai à temps plein comme Front-End Engineer pour Storify et que je m’envolerai très prochainement pour la Californie, pour une durée encore indéterminée.

Storify est une plateforme qui permet de regrouper les informations des réseaux sociaux pour en faire des histoires structurées et facilement partageables. Elle a été co-fondée par un belge, Xavier Damman, dont j’ai déjà parlé très souvent ici. Parmi ses utilisateurs, on compte le Washington Post, le Los Angeles Times, la BBC, Al-Jazeera, les Nations Unies et même la Maison Blanche ! La startup a récemment levé 2 millions de dollars, remporté le Knight-Batten Award pour l’innovation dans le journalisme et a été citée par le TIME comme un des 50 meilleurs sites Web de 2011 !

Partir, c’est mourir un peu…

Malgré tout cela, la décision de rejoindre les troupes de Storify a sans doute été la décision la plus difficile de ma (courte) carrière car plus qu’un changement de job, c’est un énorme chamboulement de vie qui m’attend…

Le fait de devoir laisser derrière moi ma famille, mes amis et presque 28 ans de vie en Belgique (un pays que j’aime probablement autant que je le déteste) n’est pas une chose facile. Aller vers l’inconnu de cette façon est quelque chose de terrifiant, mais en même temps de terriblement excitant ! J’estime être encore jeune, je n’ai pas encore d’enfants, pas encore de prêts immobilier, c’est le moment ou jamais de réaliser ce rêve qui me turlupine depuis plusieurs années maintenant… Et je suis conforté par le fait que je serai très bien accompagné dans cette aventure ♥

En outre, Storify est une startup d’une petite taille, très jeune, où il y a encore beaucoup à faire et ce challenge me motive considérablement. J’estime d’ailleurs que le défi est sans doute plus intéressant que d’aller travailler dans une société déjà établie (comme Facebook, par exemple).

Et 1MD ?

Ce n’est pas sans peine que je quitte la boîte que j’ai créée et pour laquelle j’ai donné corps et âme pendant deux ans et demi. Mon départ ne signifie pas un affaiblissement de la boîte et encore moins sa mort. La relève est déjà assurée par des gens très motivés et très talentueux. 1MD, c’est aujourd’hui 7 personnes ultra compétentes, des contrats au niveau européen et une santé financière plus que satisfaisante. De plus, avec ou sans moi, 1MD reste et restera pendant encore de longues années une des agences les plus créatives du royaume, c’est une certitude.

La fête, quant à elle, aura bien lieu mais elle risque d’être encore un peu retardée à cause de tous ces chamboulements. J’y serai plus que probablement, si je suis invité :-)

Ce n’est qu’un au revoir…

Je tiens à remercier mes collègues qui ont supporté mes humeurs, qui m’ont permis de m’améliorer durant ces 30 mois, qui m’ont sans cesse poussé à aller au delà de mes limites et qui ont été très compréhensifs par rapport à ma décision de quitter le bateau.

Je tiens également à remercier tous les super clients qui ont fait et font toujours confiance à 1MD et m’ont permis de faire des projets parfois complètement fous avec cette chouette équipe. Je pense que dans la très grande majorité des cas, ils ne sont pas déçus de ce que nous réalisons pour eux.

Je tiens enfin à vous remercier, vous qui lisez mon blog, qui me suivez sur Twitter et avec qui je discute chaque jour à propos de sujets variés liés à mon métier ou pas du tout. Tous ces échanges et débats me stimulent, me poussent à aller plus loin et me permettent de me perfectionner sans cesse. Si je suis là où je suis aujourd’hui, c’est aussi un peu grâce à vous.

Trève de sentiments, on se retrouve très prochainement ici et ailleurs. A partir de maintenant, j’aurai juste neuf heures de retard sur vous…

A très bientôt !

La véritable nature du bouton like de Facebook

09/07/11

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Il y a peu, pour un concours en ligne, nous avons utilisé le bouton like de Facebook comme un système de comptabilisation de votes. Notre intention était de récompenser les photos qui reçoivent le plus de likes via le célèbre bouton de Facebook associé à chacune d’elle. Vu qu’il est assez simple, via Facebook Graph API, de récupérer le nombre de likes associé à une URL, cela semblait à priori être une bonne idée. En voici un exemple de réponse :

{
   "id": "http://www.vinch.be/blog/2011/06/20/webmission-austin-2012/",
   "shares": 58
}

Le nombre renvoyé par shares est le même nombre qui s’affiche à côté du petit bouton en bas de cet article. Cela semble parfait pour faire un concours avec votes. Il faut simplement faire en sorte que chaque élément (par exemple, une photo) pour lequel on souhaite voter dispose de sa propre URL.

Facebook se chargera de l’unicité des votes ce qui est vraiment une bonne chose car implémenter son propre système de votes en essayant de garantir l’unicité et d’éviter la triche est toujours quelque chose de compliqué à gérer. Le gros avantage de la méthode Facebook est que chaque vote s’affiche sur le wall de la personne qui vient de voter, ce qui garantit la viralité du concours. Le seul inconvénient est qu’il faut être inscrit sur Facebook pour pouvoir voter, mais ça reste acceptable vu la popularité actuelle de ce réseau social.

Tout avait l’air génial jusqu’au moment où nous nous sommes rendus compte que le nombre renvoyé par l’API et qui s’affiche à côté du bouton ne correspond pas au nombre de gens qui ont effectivement cliqué sur le bouton like. En réalité, c’est bien plus que ça !

En nous renseignant un peu à propos du compteur de likes, nous sommes tombés sur cette méthode de l’API Facebook qui donne beaucoup plus d’informations à propos de l’URL :

<links_getStats_response xsi:schemaLocation="http://api.facebook.com/1.0/ http://api.facebook.com/1.0/facebook.xsd" list="true">
	<link_stat>
		<url>http://www.vinch.be/blog/2011/06/20/webmission-austin-2012/</url>
		<normalized_url>http://www.vinch.be/blog/2011/06/20/webmission-austin-2012/</normalized_url>
		<share_count>3</share_count>
		<like_count>32</like_count>
		<comment_count>23</comment_count>
		<total_count>58</total_count>
		<click_count>0</click_count>
		<comments_fbid>10150215870929927</comments_fbid>
		<commentsbox_count>0</commentsbox_count>
	</link_stat>
</links_getStats_response>

En réalité, le nombre 58 est le total_count et il s’agit de la somme de share_count, like_count et comment_count. Selon la documentation de Facebook, voilà ce que signifient ces trois valeurs :

  • share_count : Le nombre de fois que des utilisateurs ont partagé la page sur Facebook
  • like_count : Le nombre de fois que des utilisateurs ont cliqué sur un lien vers la page depuis un share ou un like
  • comment_count : Le nombre de commentaires que les utilisateurs ont fait sur le lien partagé

Tout cela semble nébuleux (surtout le like_count) mais d’après ce que nous avons remarqué, en plus des clicks sur le bouton like, chaque fois que le lien est partagé sur un wall ainsi que chaque fois que quelqu’un commente sur ces liens partagés, cela fait augmenter le compteur. Il semblerait même qu’à chaque fois que le lien est envoyé et cliqué dans un message privé Facebook, cela fasse également augmenter le compteur !

Bref, vous comprenez qu’en sachant tout ça, il est assez simple de booster plus ou moins artificiellement la valeur du compteur de likes. Il faudra sans doute un peu spammer vos amis, mais je suis sûr qu’ils comprendront.

Conclusion : utiliser le bouton like pour comptabiliser des votes lors d’un concours est une très mauvaise idée et je le déconseille fortement ! Je tenais à ce que vous le sachiez.