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Apprendre à conduire et apprendre à programmer…

11/19/08

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On s’étonne souvent du nombre de langages de programmation que j’ai placé dans mon CV et on m’accuse presque de mensonge en prétextant qu’il est impossible d’en connaître autant…

OK, j’avoue, je ne pratique pas chacun d’eux tous les jours et il y en a que je maîtrise beaucoup mieux que d’autres… Néanmoins, j’ai déjà goûté (à l’unif, dans d’anciens jobs ou tout simplement par plaisir) à tout ce qui se trouve dans ce modeste document et je pourrais, si on me le demande, réaliser de vrais projets avec chacune de ces technologies.

Pour moi, apprendre la programmation, c’est comme apprendre à conduire.

Une fois qu’on a appris le code de la route, compris le mécanisme d’embrayage et la façon dont il faut passer les vitesses, assimilé la façon de tourner son volant, de freiner et d’utiliser les principaux boutons, on est prêt à conduire n’importe quelle voiture. Il faudra évidemment un petit temps d’adaptation lorsqu’on passera d’une Opel Astra à une Mini Cooper car tous les boutons ne se trouvent pas au même endroit et le comportement général de la voiture n’est pas exactement pareil mais une fois qu’on a compris comment il fallait conduire une voiture, on sait toutes les conduire !

La programmation, c’est pareil. Une fois qu’on a acquis l’algorithmique générale, le paradigme orienté objet et tous les concepts lié à la programmation (objet ou non), le langage de programmation n’est plus une barrière. Evidemment, la syntaxe et certaines caractéristiques diffèrent d’un langage à un autre mais il ne faut absolument pas tout réapprendre à chaque fois ! Pour moi, quelqu’un qui connait Java ne devra pas faire beaucoup d’efforts pour maîtriser l’ActionScript 3, quelqu’un qui connait le PHP apprendra JavaScript en 2h, etc.

Voilà l’explication du mystère qui plâne autour de mon curriculum vitae et qui semble passionner plein de gens (enfin… au moins deux personnes).

Les jeux vidéos ont encore bon dos…

11/18/08

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Depuis quelques temps, j’ai l’impression que les jeux vidéos sont la cause de tous les malheurs du monde. On leur attribuait le massacre de Columbine (et tous les autres du même genre), maintenant on dit que c’est une des principales cause d’obésité chez les enfants… J’ai découvert cette formidable abbération à la vision de cette pub sur Euronews ce matin :

Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de manger un jeu vidéo, mais je suis pratiquement persuadé qu’il y a 0% de matières grasses et 0% de sucre là-dedans. Certes, vous risquez de vous couper la gorge et l’oesophage avec les petits morceaux de la pochette en plastique et du disque, mais si vous passez le tout au mixer, cela ne devrait poser absolument aucun problème (même si, honnêtement, ça ne doit pas être très bon).

Trève de plaisanterie, j’aimerais qu’on arrête d’accuser l’industrie des jeux vidéo de tous les maux de la planète. Je ne suis personnellement pas un grand joueur et je ne me sens donc pas personnellement visé (de plus, je ne suis pas obèse) mais ça m’énerve qu’on trouve de faux coupables à des problèmes très graves de notre société ! C’est peut-être une infime partie de la cause, mais certainement pas la cause principale.

Si on faisait un effort pour éduquer les gens à manger moins gras, moins sucré et moins salé, on ferait déjà un énorme pas en avant. De plus, si on encouragait les jeunes à faire plus de sport, notamment à l’école, on verrait d’énormes progrès très rapidement (et un pays comme la Belgique pourrait peut-être décrocher plus de deux médailles aux JO…). Tout ça n’est évidemment pas incompatible à la pratique de jeux vidéos. Surtout que la tendance actuelle est de faire bouger les gens. Wii Fit, Dance Dance Revolution, etc. en sont de parfaits exemples.

Quelle est la prochaine étape à présent ? Accuser les jeux vidéos d’être les responsables du réchauffement de la planète et de la crise économique ? Pitié, arrêtons les amalgames !